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CONSEIL MUNICIPAL du Jeudi 9 juin 2011

LA ZPPAUP devient AVAP (Aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine) et intègre le développement durable
En complémentarité de la réalisation du Plan Local d’Urbanisme, la ville de RAMBOUILLET par délibération du 10 juillet 2008 a prescrit la révision de la Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP).
Pour mémoire, La ZPPAUP permet :
- D’identifier les espaces publics et paysagers qui contribuent à la mémoire de la commune,
- de délimiter un périmètre de protection adapté aux caractéristiques propres du patrimoine
- D’établir un document qui définit les objectifs de vie et valeur du patrimoine et les prescriptions et recommandations architecturales paysagères
Alors que la notion du patrimoine a évolué, que la ville et les besoins des rambolitains ont évolué, la révision de la ZPPAUP a été engagée, en complémentarité de la mise en place du PLU, pour répondre à la volonté affirmée de la ville :
- d’un véritable projet urbain patrimonial ;
- d’actualiser les prescriptions et recommandations de la ZPPAUP pour les rendre plus efficaces ;
- de rendre les documents de la ZPPAUP plus accessibles aux rambolitains.
La loi grenelle II du 12 juillet 2010 a transformé la ZPPAUP en Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP), celle-ci en reprend les grands principes et y intègre une dimension ‘développement durable’ dans laquelle s’investit fortement la ville de Rambouillet.
Cette démarche est fondée sur un diagnostic architectural, patrimonial et environnemental prenant en compte les orientations du projet d’aménagement et de développement durable du PLU.
L’AVAP prévoit également la mise en place d’une commission consultative qui devra se prononcer sur les secteurs d’extension possible de la ZPPAUP pour intégrer les typologies de bâti absentes de la ZPPAUP de 1996 (L’architecture éclectique, l’architecture pittoresque, le style Art Nouveau, le style régionaliste, le style Art déco).
Secteur Gambetta – Paul Doumer

Secteur Sadi Carnot

Secteur de l’Hôpital

Secteur Raymond Patenôtre – Vieux Moulin

Secteur Grenonvilliers

Lotissement des Eveuses

Secteur de la Villeneuve

Calendrier prévisionnel de l’AVAP :
• 10 juillet 2008 : délibération du conseil municipal lançant la mise en révision de la ZPPAUP avec comme objectif de la rendre plus lisible et de contrôler la pertinence du périmètre.
• Avril 2009 : choix du candidat, Cabinet « BAILLY – LEBLANC » pour nous accompagner dans la procédure en partenariat avec l’Architecte des Bâtiments de France (ABF), la DDT 78 (Direction Départementale du Territoire des Yvelines) et le CAUE 78 (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement des Yvelines).
• Eté - automne 2009 : Analyse du patrimoine et des documents existants au travers des enquêtes de terrain
• Mars à octobre 2010 : réflexion sur le paysage et proposition d’extension du périmètre, réécriture du règlement et du plan de l’AVAP
• Juin 2011 : mise en conformité avec la loi Grenelle II du 12 juillet 2010 instituant l’AVAP en remplacement de la ZPPAUP
• Sept/Oct 2011 – Ouverture d’une exposition en mairie sur les premiers éléments de l’AVAP, de la commission consultative locale et organisation d’une réunion publique. Validation du périmètre.
• Novembre 2011 présentation du dossier de l’AVAP à la CRPS (commission régionale du patrimoine et des sites)
• Décembre 2011 enquête publique
Printemps 2012 approbation définitive du dossier AVAP
Aménagement et valorisation de la Place Marie Roux
Partie intégrante du patrimoine rambolitain, la place Marie Roux s’est constituée avec l’édification du baillage royal (actuel hôtel de ville) à la fin du XVIIIe Siècle. Le bâtiment des prisons, en connexion avec le baillage, formait le fond de la place.
Sa disparition a créé un deuxième espace ouvert, contigu à la place proprement dite offrant un accès nouveau au parc du château mais secondaire du fait de son organisation historique.
La place est donc aujourd’hui constituée de deux espaces distincts :
1- L’ancienne place du marché aux herbes derrière l’hôtel de ville
2- L’emplacement des prisons jouxtant le parc du château.
La ville de RAMBOUILLET conformément à l’avis de l’architecte des bâtiments de France souhaite aménager cet espace historique en cœur de ville en préservant la simplicité et la fonctionnalité du lieu et dans la continuité de l’esprit ayant conduit à réaménager la rue du Général de Gaulle.
La partie nord, plus urbaine, recevra un grand tapis de pavé de grés gris, une attention particulière sera donnée pour une utilisation aisée de l’espace par les PMR (Personne à Mobilité Réduite).
La façade arrière de l’hôtel de ville sera agrémentée par la plantation d’arbres taillés permettant d’en minimiser visuellement la hauteur pour les terrasses des cafés. Elle constituera un ‘fil d’Ariane » entre la ville et le Parc.
L’emplacement des stationnements fera l’objet d’un cloutage, la délimitation des terrasses devrait être assurée par la pose de bacs d’orangerie.
La partie sud, antichambre au parc du château, sera plantée en quinconce d’une douzaine de tilleuls taillés.
Un revêtement fin, ayant l’aspect des allées du parc du château permettra le passage de véhicules vers la copropriété riveraine et un stationnement ombragé (12 à 15 places).
Ce projet établi sous l’autorité de l’Architecte des Bâtiments de France fera l’objet d’une concertation avec les commerçants et les riverains concernés.
En application de l’article R 421-23 du Code de l’Urbanisme, il est nécessaire de déposer une déclaration préalable.
Développement durable
Promotion de la haute qualité environnementale : possibilité de dépassement du coefficient d’occupation du sol (COS) dans la limite de 15 % pour performance énergétique
Axe fort de la politique de la ville visant à promouvoir le développement durable, la ville de Rambouillet autorisera, conformément à la loi sur l’énergie du 13 juillet 2005, un dépassement des règles relatives au gabarit ou à la densité de 15 % pour les constructions respectant les critères de performance énergétique et d’utilisation d’énergie renouvelable (définis aux articles R111-21 et R111 21 1 du Code de la construction et de l’habitation).
L’ensemble des zones urbaines ou à urbaniser du PLU sont concernées par cette décision.
L’instauration de la majoration est soumise à une procédure d’information préalable du public et à des mesures de publicité. Ainsi le projet de délibération comprenant l’exposé des motifs a été porté à la connaissance du public pendant le délai d’un mois, du 22 avril 2011 au 22 mai 2011 préalablement à la convocation de l’assemblé délibérante. Ce projet a fait également l’objet d’une publication dans le Journal Toutes les Nouvelles préalablement à la convocation de l’assemblé délibérante. Cette décision figurera dans les annexes du PLU.
Politique sociale
Promotion de la diversité sociale : possibilité de dépassement du coefficient d’occupation du sol (COS) dans la limite de 20 % pour les programmes de logements comportant des logements sociaux
Conformément aux objectifs du PLU de renforcer la diversité sociale, partie intégrante du développement durable et à la loi Boutin du 25 mars 2009, la ville de Rambouillet autorise un dépassement des règles relatives au COS dans la limite de 20 % pour les constructions comportant des logements locatifs sociaux.
L’instauration de la majoration est soumise à une procédure d’information préalable du public et à des mesures de publicité. Ainsi le projet de délibération comprenant l’exposé des motifs a été porté à la connaissance du public pendant le délai d’un mois, du 22 avril 2011 au 22 mai 2011 préalablement à la convocation de l’assemblé délibérante. Ce projet a également fait l’objet d’une publication dans le journal Toutes les Nouvelles. Cette décision figurera dans les annexes du PLU.
Culture
Promotion du spectacle vivant et accès des jeunes rambolitains à la culture
Promotion du spectacle vivant : un nouveau souffle pour le nickel
Le théâtre « le Nickel » sous la direction de Virginie DELIAIRE, s’attache à conforter ses atouts en terme d’action culturelle, de qualité de programmation à destination du jeune public et du tout public et à se rapprocher de l’ensemble des rambolitains dans une optique de promotion culturelle.
Le Nickel poursuit son ouverture engagée lors de la saison 2010-2011 grâce à un effort d’ouverture vers de nouveaux publics et de nouveaux genres artistiques, le taux moyen de remplissage du théâtre a largement progressé pour atteindre 80% et le nombre d’abonnement a doublé.
La saison 2011-2012 poursuivra cet engagement et sera éclectique, diversifiée adaptée à la diversité d’un public qui ne cesse de croitre. Pour cette prochaine saison l’objectif est d’offrir un lieu chaleureux, convivial et à la disposition de tous. Un lieu d’ouverture à la diversité des genres artistiques et aux différentes générations de publics, d’ouverture vers les partenaires et les différentes structures locales. Enfin le Nickel veut s’ouvrir aux différents quartiers de la cité.
Le thème de la différence sera au cœurde cette saison ou Humour, musique, théâtre et danse seront à l’honneur.
- Métissage culturel avec la programmation de spectacles de fado et de musique du cap vert ;
- Différence par rapport à la norme avec par exemple « Des souris et des hommes » de Steinbeck ;
- Devenir un autre avec « Nuit des rois » de Shakespeare et « le jour de l’Italienne » de Marivaux ;
Cet esprit d’ouverture sera le fruit de partenariats nouveaux ou renouvelés avec la Médiathèque, la MJC/Usine à Chapeaux et la Maison Elsa Triolet pour la coproduction de la septième édition du festival Chanso’tone. Avec le Conservatoire Intercommunal et l’association des Amis de la Musique afin de promouvoir la musique classique à Rambouillet par la co-organisation de quatre concerts.
Résidence d’artistes : la Ville soutient la création artistique et favorise la rencontre des artistes avec la population.
La politique de résidence est orientée vers :
- l’accueil d’artistes reconnus des réseaux institutionnels dans leur domaine de création et pour lesquels le séjour à Rambouillet est une réelle contribution à leur parcours artistique
- un programme d’actions culturelles élaboré en concertation avec l’artiste avec un ou quelques publics cibles
- un partenariat entre les équipements culturels.
Résidences pour la saison 2011-2012 :
Au Théâtre Le Nickel :
Avec la reconduction de la compagnie « Les déménageurs associés » pour poursuivre une offre destinée plus particulièrement au public scolaire, plus de 172 heures d’ateliers seront mises à la disposition des collégiens, des amateurs de théâtre et autres disciplines ainsi que les publics des différents quartiers de la ville. Deux représentations d’ « Ubu Roi » d’Alfred Jarry au Théâtre le Nickel le Vendredi 9 décembre 2011 : à 14h30 une représentation scolaire et à 20h45 une représentation tout public seront également données.
D’autre part, le Théâtre souhaite initier une nouvelle résidence avec une compagnie spécialisée dans le ‘jeune public’.
A la Médiathèque Florian :
La médiathèque Florian, en association avec le Musée de l’Air et de l’Espace, accueillera l’écrivain Viviane MOORE de septembre 2011 à décembre 2012 sur la thématique ‘Femme, littérature et aviation’.
La résidence se composera de deux volets :
- un premier volet dédié à la sensibilisation de la population à la thématique « Femme, littérature et aviation »de septembre 2011 à juin 2012 autour de rencontres et de lectures organisés auprès des élèves de primaires, collèges et lycées.
- un second volet plus événementiel de septembre à décembre 2012 qui clôturera la résidence avec la présentation d’expositions des Peintres de l’Air, des tables rondes, et la présentation du roman écrit par Viviane Moore à Rambouillet.
Accès à la culture des jeunes rambolitains – Partenariat avec l’IFEP et l’association ACTYV.
Deux types d’actions seront mis en avant au travers de ce partenariat,
- Des actions bénévoles et volontaires à l’initiative de l’un des deux partenaires pour favoriser et développer des projets d’accès à la culture en direction des jeunes rambolitains ;
- Des chantiers éducatifs gérés par l’Association IFEP, au bénéfice des jeunes en difficultés, comme outil éducatif, support de socialisation.
ChaChantiers éducatifs 2011 dès à présents montés :
• A la direction des affaires culturelles : 10e édition du Festival
• La Médiathèque Florian. Les tâches confiées aux jeunes sont de la nature suivante : classement des documents en rayon, rangement des livres rendus la veille, petites réparations, équipement d’ouvrages, rangement des locaux
Théâtre Le Nickel
Patrimoine et culture
Restauration des toitures et des façades du Palais du Roi de Rome et demande de subvention auprès du Ministère de la culture
La Ville de RAMBOUILLET a pour objectif de valoriser son paysage urbain à travers la révision de son Plan Local d’Urbanisme et de la Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager, notamment en confortant la protection de son patrimoine par la restauration et l’entretien des édifices historiques et de leur mise en lumière.
Le Palais du Roi de Rome, patrimoine majeur de la Ville, dont les façades et les toitures sont classées au titre des monuments historiques depuis 1995 est l’un des centres de cette volonté municipale.
L’objectif de la Ville est donc de poursuivre sa restauration pour conforter ce lieu de référence en matière d’arts plastiques et de valorisation et de sensibilisation à l’architecture, au patrimoine immobilier et mobilier.
D’importants travaux d’aménagement, de remise en peinture et de sécurisation ont déjà été réalisés en 2009 et en 2010 dans le cadre de la préparation de l’exposition Poliakoff et de l’exposition sur l’Académie Ranson.
En parallèle, une étude a été confiée à l’architecte en chef des monuments historiques aboutissant à un ensemble de prescriptions, portant sur la restauration des toitures et des façades, réfection complète des couvertures, réfection des façades à l’identique et économie d’énergie.
La ville souhaitant valoriser un patrimoine historique clé de l’identité de Rambouillet et mettre en valeur l’espace disponible dans le cadre de sa politique culturelle a décidé de procéder à la restauration de la toiture et des façades avec le concours financier de la Direction Générale des Affaires Culturelles et celle du Conseil Général des Yvelines (respectivement 248 794,8 € et 210 000 € sur un coût prévisionnel d’opération de 621 602 ,7 € HT)
La réalisation de ces travaux de rénovation dans « un immeuble exceptionnel du patrimoine de la ville de Rambouillet » selon les services départementaux de l’architecture et du patrimoine est complémentaire de la décision prise d’assurer le curetage des restes calcinés suite à un incendie et de démolir pour raison de vétusté les dépendances et remises appelées « les granges » donnant dans une cour à l’arrière des bâtiments rue de Gaulle. Dans la perspective de ces travaux et pour en faciliter l’accès une ouverture dans l’atelier du patrimoine du Palais du Roi de Rome a été créée.
Politique d’accueil de la petite enfance
Agrandissement de la Crèche « Lulu Pistache », la ville réserve 8 berceaux supplémentaires pour les familles rambolitaines
La politique d’accueil de la petite enfance est une priorité pour la Ville de Rambouillet. Elle y consacre près de 10 % de son budget soit 3 058 959 euros. Pour répondre aux besoins croissants, la Ville poursuit le développement de l’offre de garde de la petite enfance. C’est donc avec le double objectif de satisfaire les attentes des parents et les besoins de leurs enfants que la ville de Rambouillet a doublé le nombre de place depuis 10 ans.
Pour répondre aux besoins croissants, la Ville poursuit le développement de l’offre de garde de la petite enfance à travers son partenariat avec la crèche Lulu Pistache. En avril 2008, lors de l’ouverture de la crèche, la ville a réservé 12 berceaux complétés pour atteindre le nombre de 18 berceaux cette année.
Agrandissement de la Crèche « Lulu Pistache »
Afin de pouvoir accueillir des enfants de 10 semaines à 4 ans, la crèche s’agrandit et offre à la ville l’opportunité de disposer de huit berceaux supplémentaires dans le quartier Beau Soleil. Satisfaite de la qualité du partenariat et du projet pédagogique, et face aux besoins grandissant en matière d’accueil pour la petite enfance, la ville de Rambouillet a procédé à une mise en concurrence sous forme d’un appel d’offres pour la réservation de berceaux dans des structures d’accueil de la petite enfance pour une durée de quatre ans.
Renouvellement du contrat enfance jeunesse pour la période 2010-2013
La réservation de nouveaux berceaux s’inscrit dans le renouvellement du contrat enfance jeunesse entre la ville et la CAF.
Le contrat enfance a pour objectif de développer l’offre d’accueil tant qualitativement que quantitativement. Au titre des actions nouvelles le contrat prend en compte :
- la micro crèche la petite ronde,
- les réservations de berceaux dans la crèche Lulu Pistache,
- les ALSH péri scolaires primaires d’Arbouville, St Hubert et Vieil Orme,
- la prise en charge du poste de coordinatrice,
- un relais assistantes maternelles (2013)
Au titre du contrat enfance, la CAFY verse à la ville une participation annuelle de 400 000 euros.
Par ailleurs, la politique de microcrèche va se poursuivre dans le cadre intercommunal (Plaine et Forêts d’Yvelines).
La ville poursuit son engagement en faveur du développement durable par la création d’un espace info-Energie et par la poursuite des actions d’économies d’énergie.
Dans la continuité de l’action engagée par la thermographie aérienne et les objectifs de l’Agenda 21, la ville de RAMBOUILLET s’associe à l’Agence Locale de Maitrise de l’Energie de Saint Quentin en Yvelines, association conventionnée par l’ADEME pour créer un espace Info-Energie à RAMBOUILLET.
L’Espace Info Energie sera situé à l’hôtel de ville en partage avec le bureau réservé aux élus du Bureau Municipal, un technicien sera à disposition des rambolitain pour :
- L’information et le conseil auprès des particuliers sous la forme d’une présence hebdomadaire (chaque mercredi)
- La proposition des solutions permettant de lutter contre la précarité énergétique auprès du grand public
- L’accompagnement des projets de la ville en matière de développement durable et d’énergie de particulier
La convention de partenariat prévoit la mise à disposition du technicien deux jours par semaine par l’association, la ville s’engage pour sa part, sur la base d’un financement à hauteur de 15.000€ par an.
Remplacement des fenêtres de l’Hôtel de ville,
Toujours dans le domaine de l’énergie, la ville procédera au remplacement de toutes les fenêtres de l’hôtel de ville en respectant la réglementation thermique 2010, dernière norme en vigueur adaptée à la construction de bâtiments basse consommation.
Rappel : action menée par la ville dans le domaine de l’économie d’énergie
Réalisation d’une analyse Energétique du Patrimoine par EDF à partir de données portant sur l’ensemble des bâtiments utilisés et /ou possédés par la ville. Le périmètre analysé dans cette étude représente environ 50.000m2 pour un volume de consommation énergétique de plus de 8.000 MWH (donnée 2009)
Rénovation thermique de l’école de la Louvière : Les Travaux sont en cours et portent essentiellement sur l’étanchéité et l’isolation du bâtiment. La rénovation et l’école élémentaire Foch est en phase d’étude.
Poursuite du projet de construction d’un centre culturel s’inscrivant dans une démarche de performance énergétique qui conduira à l’obtention du label Basse Consommation en Energie. Le projet s’attache également à limiter au maximum les nuisances sonores et à l’intégration paysagère du bâtiment.
Poursuite du développement d’un éclairage de Noël à LED consommant 10 fois moins que les éclairages traditionnels
Mise en œuvre d’un bilan carbone portant sur l’ensemble du patrimoine et des services de la ville.
Service public de l’eau potable production et distribution :
Choix d’un nouveau délégataire
Dans le cadre de sa politique de gestion de l’eau potable destinée à assurer aux Rambolitains la meilleure qualité de service à un prix étudié, la ville de Rambouillet a procédé à une réflexion pour rationaliser et optimiser l’exploitation de la production et de la distribution d’eau potable dont elle a la compétence.
Dès lors et afin d’optimiser la gestion et d’en rationaliser les coûts la ville a mené une réflexion pour regrouper les deux contrats dans le cadre de leur renouvellement en délégation de service public (CM du 20 mai 2010)
Mise en concurrence deux entreprises candidates Véolia et la Lyonnaise des Eaux
Le cahier des charges a été rédigé dans l’esprit du schéma directeur d’alimentation en eau potable qui permet de donner une vision globale des besoins en eau en cohérence avec le développement équilibré de la commune.
A l’issue de la procédure de mise en concurrence qui a réuni la commission consultative des services publics, à deux reprises la Commission de Délégation du Service Public et après négociation des entreprises candidates (remise de trois offres successives), l’offre de la société Lyonnaise des eaux a été retenue.
Optimisation de la ressource, qualité de l’eau, développement durable et tarifs.
L’offre remise permettra à la ville de poursuivre ses efforts d’optimisation de la ressource, d’assurer une continuité du service et de la qualité de l’eau par un programme d’autocontrôle complémentaire de celui de l’ARS.
Dans l’esprit de la politique de développement durable, le délégataire s’engage à un rendement minimal contractuel, c’est-à-dire la part d’eau effectivement consommée à 88%, par la mise en place de la sectorisation du réseau de la ville et par un délai d’intervention en cas de fuite inférieur à 1h dans 90% des cas limitant ainsi les pertes d’eau.
Qualité du service rendu aux usagers
Afin d’associer les usagers, un site internet accessible à tous sera mise en place en complément d’une agence locale qui recevra physiquement.
La mise en concurrence permet outre une augmentation de la qualité de service, d’optimiser les tarifs. La part fixe du délégataire sur la facture d’eau baissera de 20 % et la part variable de près de 40 %.
Ce nouveau contrat permettra une stabilisation du prix de l’eau tout en répondant au besoin d’investissement prévu dans le programme quadriennal d’investissement (4,4M de entre 2010 et 2013) et dans l’esprit de la création du service hydraulique eau et assainissement.
Cette proposition a été présentée pour information à la commission des marchés et à la commission consultative des services publics locaux.
COMMUNICATION SUR LA SITUATION DE L’EMPLOI
I – LA SITUATION DE L’EMPLOI
A – Une amélioration récente des statistiques de l’emploi
Sur l’arrondissement de Rambouillet, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, fin mars 2011, s’établit à 5 910, soit en baisse de -5% par rapport au mois précédent (et –6,5% si on compare mars à janvier).
Le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans s’établit à 775, soit en baisse de 6.5% depuis un an. Après une forte augmentation du nombre de demandeurs d’emploi de longue durée (plus d’un an), la baisse depuis le mois de mars est également de 5,1% entre février et mars 2011.
Le taux de chômage s’établit à 5,31%, ce qui place le sud Yvelines au 3e rang (après Orsay 4,8% et Roissy 5,2%) sur les 26 bassins d’emploi d’Ile de France.
B – Les offres d’emploi recueillies par Pôle emploi et les besoins en main d’œuvre déclarés :
De février à avril 2011, elles s’élèvent à 1 872, soit 17% de plus que le trimestre précédent.
Les intentions d’embauche, déclarées par les entreprises dans l’enquête régionale annuelle conduite par Pôle emploi et le CREDOC, traduisent également le dynamisme de la demande de main d’œuvre :
- la proportion d’entreprises du Sud Yvelines déclarant des projets de recrutements est de 2 points supérieure à celle de la moyenne régionale (17,6% contre 15,6% au plan régional ;
- au total, ce sont 13 741 intentions d’embauches qui ont été déclarées par les entreprises du sud Yvelines pour l’année 2011.
II – LA SITUATION DE L’EMPLOI EST DONC BIEN ORIENTEE
Les points à suivre :
- l’adéquation insuffisante entre les offres d’emploi enregistrées et le profil des demandeurs d’emploi, se traduit en particulier par une situation encore non satisfaisante préoccupante concernant les chômeurs de plus d’un an et l’emploi des cadres seniors ;
- des métiers en tension : les employeurs du sud Yvelines déclarent spontanément que 41,9% des offres d’emploi sont jugées difficiles à pourvoir (le taux régional étant à 35,3%).
On peut notamment attribuer cette proportion plus importante d’emplois difficiles à pourvoir :
• au type de métiers recherchés : aides à domicile, employés de maison, agents de sécurité, serveurs de café / restauration…
• à l’inadéquation entre le profil des demandeurs d’emploi et le type de profils recherchés (cf. proportion élevée de travailleurs diplômés et plus âgés sur Rambouillet)
• à certains freins à l’embauche : mobilité difficile du fait de l’absence de moyens de transports en milieu rural. (La Maison de l’Entreprise et de l’Emploi met à disposition véhicules convention Papa Charly).
III – UNE MOBILISATION FORTE
> Montée en puissance de la maison de l’entreprise et de l’emploi, qui développe une offre de services pour les entreprises (présentée lundi dernier) : plateforme d’initiative locale, groupement d’employeurs, système de réservation de véhicules (Papa Charly), coaching de dirigeants avec HEC…
> Depuis mars dernier, le service public de l’emploi local sous l’autorité du Sous-Préfet (SPEL) se réunit chaque mois pour évaluer et partager l’analyse de la situation de l’emploi local, et mettre en place des actions concrètes d’amélioration.
Le SPEL de Rambouillet s’est réuni le 1er juin dernier pour la troisième fois. Il est constitué, sous le pilotage du sous-préfet, d’un noyau dur représenté par la DIRECCTE, Pôle Emploi, la Maison de l’Emploi, la ville de Rambouillet (M.CROSNIER) et les Missions Locales. Il a vocation à être élargi à d’autres partenaires sur des thématiques pré-définies.
A l’occasion du dernier SPEL des actions concrètes ont été définies :
- Prospection coordonnée dans le secteur des métiers en tension :cette prospection sera réalisée sous un mois par les Missions Locales, la MEECSY et Pôle Emploi et donnera lieu à l’établissement d’une analyse consolidée à partir de l’étude du CREDOC sur les Besoins en Main d’Oeuvre.
- L’apprentissage : Afin de disposer d’une vision panoramique de l’offre locale et de pouvoir proposer les places disponibles aux jeunes en recherche d’emploi ou de formation, la MEECSY et les Missions locales, avec l’appui de la DIRECCTE, contacteront les 26 centres de formation du département, auxquels il sera demandé le nombre de places disponibles, sur quels métiers et quelles sont les formations qui permettent de trouver un travail. Il conviendra de croiser ces informations avec les métiers en tension. La MEECSY réfléchira au calibrage d’un message à diffuser (vers qui, comment ?), pour inciter les jeunes à se tourner vers ces formations qui garantissent en général un accès à l’emploi c’est un point très important.
L’élargissement du prochain SPEL de septembre, à d’autres partenaires institutionnels, afin de définir les actions qui pourraient être engagées, notamment en direction des seniors au chômage.
> Chaque trimestre, réunions du club des développeurs pour accompagner, dans une approche sur-mesure, les PME du bassin d’emploi dans leurs projets et/ou leurs difficultés : besoins de fonds propres, coaching de dirigeants, accès au crédit, immobilier, etc…
Il s’agit donc d’un travail en réseau, amplifié depuis la mise en œuvre de la convention de revitalisation Continental et qui donne des résultats significatifs.
COMMUNICATION DU MAIRE
Le site de la Bergerie fait l’objet de réflexions depuis de nombreuses années.
Le 3 mars dernier, les Ministres de l’agriculture et de l’Enseignement et de la recherche ont mandaté le directeur de l’enseignement et de la recherche du ministère de l’agriculture et le recteur d’académie d’autre part, pour dire s’il était opportun et faisable d’envisager le développement sur le site de structures universitaires, en complémentarité avec les structures existantes : CFA / CFPPA / centre équestre.
L’hypothèse de travail présentée par l’Université de Versailles St Quentin, d’une relocalisation de l’IUT sur le site de la Bergerie constitue a priori une belle opportunité qu’il ne faudrait pas laisser s’échapper, à la fois parce qu’elle conforterait l’implantation de l’IUT à Rambouillet et renforcerait la vocation de campus du site de la Bergerie.
Le directeur du CEZ, la région, l’université de St Quentin ont été invités à chacune des réunions de ce groupe de travail.
L’inquiétude des personnels paraît être née d’une incompréhension sur le rôle exact de cette instance de pilotage, dont le mandat est limité au fait de savoir si les locaux, le site, la présence de formations et d’unités de recherche sur place, etc…, rendent possibles / pertinentes ou non le développement de l’enseignement et de la recherche sur le site de la bergerie nationale.
Ce n’est qu’à partir de la réponse à cette question préalable, que le véritable travail de définition d’un projet méritera d’être engagé. Il devra associer toutes les parties intéressées, à commencer par les personnels qui travaillent actuellement sur le site.
Pour couper court à tout malentendu et répondre aux inquiétudes exprimées par les personnels, le Ministère de l’agriculture, qui exerce la tutelle de la bergerie a précisé devant le comité de direction de l’établissement le 12 mai dernier, puis devant tout le personnel le 13 mai que :
- aucune décision ne sera prise avant l’été : il s’agit seulement de confirmer ou non les hypothèses de travail proposées, les premières décisions n’intervenant au plus tôt qu’à la fin de l’année ;
- il n’est pas question de disparition ou de transfert géographique de tel ou tel centre constitutif du CEZ, ni de privatisation de l’exploitation agricole ; le ministère a au contraire réaffirmé son souhait de maintien de toutes les activités et de sécurisation statutaire pour les personnels de la bergerie.
Le ministère de l’agriculture a également mandaté le directeur de la Bergerie pour proposer une méthode de travail qui garantisse une association étroite des personnels à la définition du projet, sous la forme de groupes thématiques, lesquels devront remettre leurs propositions au plus tard à l’automne.
Avec Claude Chauvin, notre collègue conseiller-délégué, nous avons rencontré les personnels et sur ma proposition (cf. courrier à Bruno Le Maire du 30 mai), le Préfet des Yvelines organisera dans le mois une réunion à Versailles avec tous les partenaires institutionnels de la Bergerie, en présence des ministères de l’agriculture et de l’enseignement supérieur et de représentants de la bergerie nationale.
Il s’agit de faire un point global de la situation, de mettre tout le monde au travail pour tracer des perspectives pour l’avenir de la Bergerie et du domaine national, autour des deux vocations principales du site qu’il faut non seulement préserver, mais développer et davantage mettre en valeur :
- l’enseignement et la recherche d’une part, à partir des formations existantes du ministère de l’agriculture (CFA – CFPPA) et des formations qui pourraient être implantées par le ministère de l’enseignement supérieur et la recherche (IUT notamment). Ce projet de campus ne pourra voir le jour sans une implication forte du Conseil Régional et c’est là aussi une attente forte sur laquelle je me suis exprimé.
- l’accueil du public, l’animation et la valorisation du patrimoine culturel (le château et la bergerie), naturel (parc, domaine cynégétique) et agricole (exploitation, valorisation des produits du terroir), qui fondent l’identité des 1000 hectares du domaine de Rambouillet et constitue, à ½ heure de Paris, un site d’attraction à la fois exceptionnel et remarquablement préservé. L’implication du Centre des Monuments Nationaux depuis deux ans pour mettre en valeur et faire vivre le château et ses abords d’une part, le riche programme d’animation proposé par les équipes de la Bergerie, la restauration par la ville de la cour impériale en 2010 avec le soutien de l’État, d’autre part, sont des exemples de la dynamique qui est en train de se créer autour du domaine de Rambouillet.
Le processus actuellement engagé, loin de conduire à une « disparition » de la Bergerie, doit permettre à chacun d’y voir plus clair sur un projet partagé pour l’avenir du site et inciter chaque acteur (Etat, région, collectivités) à se prononcer sur son niveau d’implication pour le mener à bien.
