Versailles, Houdan et Mantes-La-Jolie
Prochains rendez-vous du CRIB et du Club Asso Emploie
Thursday 23 May 2013 - 30 May 2013
Nocturne : Printemps du Commerce
24 May 2013
Atelier internet
24 May 2013 09:30
Hiver Nomade
24 May 2013 21:00
Journées Décathlon
Saturday 25 May 2013 - 26 May 2013
Mais aussi ...
Annuaire
Vous cherchez un commerce, une association, etc...
De l’auberge à l’orangerie
Ouverte il y a quelques semaines, « L’orangerie des Trois Roys », restaurant tenu par Guillaume Chapelle, fait renaître près de quatre siècles plus tard et après bien des vicissitudes, la tradition gastronomique du site.

« D’anciens plans et documents du XVIIe siècle indiquent que, vers 1660, la Maison des Trois Roys se dressait tout au long du grand chemin pavé de Paris à Chartres aux emplacements actuels de l’Orangerie des Trois Roys et du Relays du Château. Cet ensemble correspond à la description de l’ancienne auberge ou hôtel des Trois Roys face à l’entrée du château », indique Bernard Couesnon. Et l’ancien élu à l’urbanisme de préciser encore : « Ce nom trouvait son origine dans l’appellation « Les Trois Rois Mages » fréquente au Moyen-âge dans de nombreuses villes de France puis, à partir du XVIe siècle, remplacée par l’appellation abrégée « Les Trois Rois (ou Roys) ».
Avec sa façade restaurée, son porche en pierres d’origines et sa lumineuse verrière donnant sur le jardin du Relays du château, « l’Orangerie des Trois Roys » évoque aujourd’hui à la fois l’établissement d’antan et la mémoire de l’Orangerie du Comte de Toulouse qui se situait face au « Grand bosquet » du jardin à la française adossé au château et qui disparut avec la construction du bailliage royal par Louis XVI.
La maison de la sainte enfance
Mais d’une enseigne dédiée aux plaisirs de la table à l’autre, quelques vicissitudes donc, dont une parenthèse régie par la rigueur et l’austérité d’une certaine forme d’éducation. En 1686, Catherine-Adrienne de Godard de Barisseuse, très pieuse et en quête d’un endroit où créer une école gratuite pour contribuer à l’instruction des jeunes filles, s’installe à Rambouillet où aucun établissement de ce type n’existe. Et c’est précisément dans la Maison des Trois Roys, démembrée suite à des successions, qu’elle fonde son institution avec trois religieuses. C’était la première école de Rambouillet. « Appelée école des sœurs, elle était ouverte à toutes les jeunes filles pauvres et riches de la paroisse. Le temps y était rythmé par le silence et la prière, les lectures saintes et le travail de classe. En 1837, elle devint l’école des sœurs de la Sainte Enfance de Jésus et quitta les lieux pour la rue du Belvéder, actuelle rue Lachaux, en 1866 », note Bernard Couesnon. C’est aujourd’hui l’école Sainte Thérèse.
