Tribune d’expression libre de Rambouillet Renouveau

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Tribune de novembre 2014

 

La majorité augmente les tarifs funéraires jusqu’à 495 %

 

Les taux d’augmentation de nos taxes et tarifs funéraires votés au conseil municipal du 23 octobre par la majorité, par « Rambouillet pour tous » et par « Rambouillet Bleu Marine », sont de 90 % en moyenne. Cela concerne les tarifs imposés aux familles dès qu’elles doivent faire face un deuil qui a pour conséquence une inhumation à Rambouillet. Le tarif le plus augmenté est celui des concessions pour enfant qui augmente de près de 500 %…
Cela fait suite au manque d’anticipation de la majorité municipale précédente (qui compose en très grande partie la majorité actuelle) qui, depuis des années, n’avait pas adapté sa politique tarifaire à la réalité des coûts d’entretien et de réhabilitation de nos cimetières. Nous pouvons comprendre que les coûts réels soient répercutés dans les tarifs, afin d’éviter des augmentations d’impôts, mais pas sans aucun discernement, car cette décision va frapper les familles rambolitaines dans des moments déjà très difficiles, coûteux, dans un domaine où elles ne peuvent ni faire jouer la concurrence, ni bénéficier d’un quelconque quotient familial tenant compte de leurs charges et revenus.
C’est pourquoi, bien que le Maire ait annoncé qu’il s’agissait de se rapprocher des tarifs d’autres communes du département, la majorité aurait dû assumer ses choix budgétaires précédents, en étalant au moins cette augmentation sur plusieurs années. Rappelons que 16 des élus de la majorité actuelle sur 26 appartenaient à la majorité précédente, qui faisait le choix de tarifs plus solidaires envers les familles rambolitaines endeuillées.
Le couperet de ces augmentations purement comptables est d’autant plus brutal qu’il agit sans aucun discernement. En effet, l’un des événements les plus douloureux qui soit dans la vie d’une mère ou d’un père, c’est la perte d’un enfant. Or c’est en ce domaine que l’augmentation retenue est de loin la plus lourde : une concession pour un enfant de moins de 15 ans coûtera désormais 250€ au lieu de 42€, soit 495 % d’augmentation. Même s’il s’agit là d’un rattrapage de tarif, la ville de Rambouillet aurait pu s’honorer d’une plus grande solidarité envers ses familles victimes d’une telle détresse. Nous attendions effectivement autre chose de chacun des élus qui ont voté cette augmentation, alors qu’ils avaient mis en avant la défense de la famille dans leur campagne électorale du début de l’année.
Notre propos n’est pas ici de nous opposer systématiquement à des ajustements de tarifs qui, s’ils n’étaient pas réalisés, pourraient conduire à des augmentations de vos impôts, sachant que pour des raisons nationales les recettes des communes sont en baisse et leurs dépenses en hausse, de façon très significative. Notre propos est de dire que, s’agissant seulement de la première augmentation de ce type qui a lieu dans cette mandature pour y faire face, il n’est pas acceptable de le faire en se réfugiant derrière un mécanisme comptable sans discernement, et sans une part d’humanité dans les choix qui est indissociable de la fameuse « Identité de Rambouillet ».

Jean-Luc Trotignon Dominique Santana Bruno Tranchant
Jean-Luc TROTIGNON
Nous Citoyens
Dominique SANTANA
Indépendante
Bruno TRANCHANT
Parti radical de Gauche
rambouillet.renouveau@gmail.com

 

Tribune d’octobre 2014

 

Commission culture : un fonctionnement à revoir

 

Bruno Tranchant et Jean-Luc Trotignon sont les élus représentants « Rambouillet Renouveau » au sein de la commission municipale de la Culture.
Une commission municipale, c’est logiquement un lieu de réflexion, d’échanges entre élus, de façon moins formelle et encadrée qu’au conseil municipal, qui permettent de mieux préparer en amont les décisions municipales. Or le fonctionnement de cette commission nous laisse perplexes, car il s’agit plutôt de réunions d’informations des élus, par le service culturel, sur les décisions déjà prises.
Jugez-en plutôt : la présentation du programme du Nickel pour toute la saison 2014-2015 nous a été faite lors de la commission Culture du 16 septembre dernier, par sa directrice elle-même. Mais elle avait déjà présenté tout ce programme annuel dans l’hebdomadaire « Toutes les Nouvelles » de Rambouillet, une semaine plus tôt, à tous les Rambolitains… Non seulement nous étions déjà au courant, mais nous avions le sentiment d’être les dernières roues du carrosse, alors que les élus de la commission Culture devraient pouvoir réagir lorsque leurs réflexions peuvent encore permettre d’améliorer les décisions. En effet, vous n’avez pas élu vos conseillers municipaux pour être informés des décisions de la Mairie, mais pour leur ouvrir la possibilité d’influer sur ces décisions en votre nom.
Vous l’avez compris, la commission Culture ne participe donc pas du tout à l’établissement de la programmation annuelle de notre seule salle de spectacle. Elle en est informée uniquement lorsque celle-ci est déjà verrouillée depuis un bon moment, et après tout le monde. Il en va de même par exemple pour le programme des expositions au Palais du Roi de Rome.
Nous avons souligné ce problème de fonctionnement démocratique, interne à cette commission municipale, au conseil municipal du 23 septembre dernier, en demandant à ce que cela change lorsqu’il s’agira de programmer le futur pôle culturel, dont l’enjeu sera particulièrement important pour la ville. Notre Maire y a semblé réceptif et nous attendons très prochainement la confirmation, dans les faits, de son engagement à consulter la commission pendant que les programmations annuelles sont en cours d’ébauche, au moment où les avis de ses membres peuvent encore influer sur les choix définitifs de programmation. Il faut savoir que la première saison du pôle culturel (2015-2016) est déjà en cours de réflexion au sein du service culturel.
Cependant, cette conception nouvelle à Rambouillet du rôle de la commission Culture, plus investie, ne démarre pas sous les meilleurs auspices… En effet, la Mairie a lancé publiquement un appel à suggestions auprès de tous les rambolitains le 12 septembre sur le site de la ville, pour trouver un nom au futur pôle culturel. Or ce n’est que le 7 octobre que les membres de la commission Culture ont reçu un courrier du Maire et de son adjointe pour les en informer et leur proposer d’y prendre part…

Jean-Luc Trotignon Dominique Santana Bruno Tranchant
Jean-Luc TROTIGNON Dominique SANTANA Bruno TRANCHANT
Liste citoyenne indépendante de centre gauche
rambouillet.renouveau@gmail.com

 

Tribune de Septembre 2014

 

Rambouillet vers une communauté d’agglomérations ?

 

À la date où nous rédigeons cette tribune, un nombre extrêmement réduit des 57 000habitants de notre communauté de communes est informé du débat agité qui a lieu en interne parmi les élus de la CCPFY. En effet, la question est posée depuis le début de l’été, par le Président Poisson, de transformer notre communauté de communes, où siègent J-L. Trotignon et D. Santana, en « communauté d’agglomérations ».
Cette transformation renforcerait notre structure intercommunale vis-à-vis de l’État, de la Région et de tout autre partenaire. À l’heure où le Grand Paris va occuper une place prééminente dans l’organisation de l’Ile-de-France, et va se tailler la part du lion dans les financements disponibles, s’organiser de façon plus « musclée » pour mieux se faire respecter a son intérêt.
Cependant quelques nouvelles compétences devraient être transmises de la part des communes à cette nouvelle instance (dans les domaines du transport, du logement, de la politique de la ville…). Mais, selon son Président, la CCPFY ayant déjà un nombre conséquent de compétences, il ne s’agirait pas d’un bouleversement majeur ni trop coûteux.
Bien sûr, les communes de la CCPFY étant très majoritairement des villages séparés par les fameuses plaines et forêt d’Yvelines, sans continuité urbaine, on peut s’interroger sur la pertinence de leur intégration à une communauté « d’agglomérations ». D’où, pour un certain nombre de leurs élus, la crainte que la défense de leur ruralité fondamentale ne devienne une préoccupation négligeable, dans un type de collectivité territoriale qui n’a bien sûr pas été fondé pour cela à la base. Mais un certain nombre de communautés d’agglomérations est déjà composé en intégrant des communes rurales : celles de Dreux, Chartres, Privas, Guéret, Troyes, Maubeuge…
Cette transformation de la CCPFY ferait plus que doubler la dotation forfaitaire que lui attribue l’État : le gain serait de 1,30 M€ par an. L’intérêt pour nos finances paraît donc à première vue incontestable. Or si nous souhaitons en bénéficier dès 2015, il faut être passé en communauté d’agglomérations au 1er janvier prochain. Sachant que les conseils municipaux de chacune de nos 25 communes doivent être consultés au préalable pour cette décision sur une période de 3 mois, cela implique que la CCPFY décide de lancer ou non ces consultations avant fin septembre. Sinon ces 1,30 M€ annuels ne pourraient être perçus au mieux, le cas échéant, qu’à partir de 2016.
C’est pourquoi ce débat actuel interne agite vos élus communautaires plus qu’à l’accoutumée, car ils ont souvent fonctionné par le passé à un « train de sénateur » et qu’ils ont là à se positionner en quelques semaines.
Il nous paraissait démocratiquement indispensable de vous en informer, car un éventuel changement de votre intercommunalité vous concerne au premier chef. Vous avez élu vos conseillers communautaires en mars dernier pour la première fois au suffrage universel direct. Nous estimons que les informations importantes doivent donc désormais vous parvenir directement, en toute transparence.

Jean-Luc Trotignon Dominique Santana Bruno Tranchant
Jean-Luc TROTIGNON Dominique SANTANA Bruno TRANCHANT
Liste citoyenne indépendante de centre gauche
rambouillet.renouveau@gmail.com

 

Tribune de Juillet 2014

 

Transparence : nous obtenons une avancée sur les « décisions du maire »

 

Selon la loi, c’est le conseil municipal qui gère les affaires de la commune par ses délibérations. Mais le législateur a prévu qu’entre deux conseils municipaux, le Maire puisse prendre seul certaines décisions, afin de faciliter la gestion de la commune au quotidien.

Pour ce faire, le conseil municipal délègue au Maire, lors d’un des premiers conseils municipaux de chaque mandature, une partie de ses pouvoirs à travers ce que l’on appelle une « Délégation permanente », dont les limites sont définies dans l’article L2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales. Cela lui permet de prendre ce que l’on appelle les « décisions du Maire », qui sont pour la plupart relativement simples, comme par exemple le renouvellement des adhésions de la commune aux associations dont elle est membre, mais qui peuvent aller jusqu’à des décisions engageant la commune sur plusieurs millions d’euros (comme on a pu le voir lors de la dernière mandature avec les renégociations de nos emprunts toxiques). Tout dépend de l’étendue des pouvoirs délégués au Maire par la majorité municipale, dans les limites de cet article du CGCT.

En retour, le Maire doit rendre compte de toutes les décisions ainsi prises à chaque conseil municipal, et ces décisions sont soumises aux mêmes règles que les délibérations ordinaires, notamment en matière de recours éventuel des citoyens (art. L2122-23 du CGCT). C’est pourquoi, sachant qu’il y a un délai limité pour ces recours, il est indispensable que les citoyens puissent en avoir connaissance dans les meilleurs délais. Or la majorité municipale de la mandature précédente et son Maire se refusaient étonnamment la nécessaire publicité de ces « décisions du Maire »…

Nous avons donc demandé au nouveau Maire d’appliquer cette transparence légalement obligatoire. Et nous avons obtenu en conséquence, lors du vote du « Règlement intérieur » du Conseil municipal le 20 mai dernier, l’adoption de l’amendement que nous présentions qui stipule que la liste des « décisions du Maire », depuis le conseil municipal précédent, doit être affichée en Mairie avec les procès-verbaux des conseils municipaux.

Vous pouvez donc les consulter désormais publiquement en Mairie sur le panneau du rez-de-chaussée (entrée de la rue de Gaulle, tout de suite à gauche), qui affiche la liste des délibérations votées dans les 8 jours qui suivent chaque conseil municipal.

Jean-Luc Trotignon Dominique Santana Bruno Tranchant
Jean-Luc TROTIGNON Dominique SANTANA Bruno TRANCHANT
Liste citoyenne indépendante de centre gauche
rambouillet.renouveau@gmail.com

 

Tribune de Mai 2014

 

Où siègent vos élus de Rambouillet Renouveau ?

 

Depuis l’élection municipale et communautaire du 30 mars dernier, notre emploi du temps d’élu a été bien rempli puisque, dans le mois qui a suivi, ont eu lieu 5 conseils : 3 conseils municipaux et 2 conseils communautaires, le tout suivi de l’installation des diverses commissions et de la mise en place du fonctionnement pour les 6 ans du mandat.

« Rambouillet Renouveau » a obtenu de pouvoir disposer de 2 membres dans chaque commission municipale (un membre pour chacun des autres groupes de la minorité). Pour votre information, nous vous communiquons ci-dessous notre répartition dans les commissions et autres organes liés à la commune ou à la CCPFY. Sachez également que, tout au long du mandat, nous pourrons vous recevoir, sur demande par mail ou en Mairie, dans le bureau de la minorité de l’Hôtel-de-ville le 1er samedi de chaque mois, chaque jeudi et parfois le lundi.

Ville de Rambouillet

– Commission des Finances : Jean-Luc Trotignon, Bruno Tranchant

– Commission Urbanisme-Développement économique : Dominique Santana, Jean-Luc Trotignon

– Commission Culture : Jean-Luc Trotignon, Bruno Tranchant

– Commission Scolaire-Jeunesse : Bruno Tranchant, Jean-Luc Trotignon

– Commission Habitat-Patrimoine social : Jean-Luc Trotignon, Dominique Santana

– Commission Accessibilité-Handicap : Dominique Santana, Jean-Luc Trotignon (et Laëtitia Lapersonne, ancienne élue de notre groupe, au titre de personnalité qualifiée)

– Commission consultative des Services publics locaux : Jean-Luc Trotignon, Dominique Santana

– Commission Famille : Jean-Luc Trotignon, Bruno Tranchant

– Commission Petite Enfance : Bruno Tranchant, Jean-Luc Trotignon

– Commission d’appel d’offres et assimilées : Dominique Santana titulaire, Jean-Luc Trotignon suppléant

– Conseil d’administration du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) : Dominique Santana

Communauté de communes (CCPFY)

– Commission Prospective territoriale : Jean-Luc Trotignon

– Commission Aménagement du territoire : Dominique Santana

– Commission Animation du territoire : Jean-Luc Trotignon

– Commission Développement durable : Dominique Santana

– Conseil d’administration du Centre Intercommunal d’Action Sociale (CIAS) : Dominique Santana

– Commission consultative des Services publics locaux : Jean-Luc Trotignon suppléant

– Conseil d’administration de l’Office du Tourisme communautaire : Jean-Luc Trotignon suppléant

rambouillet.renouveau@gmail.com en indiquant en titre « À l’attention de (nom de l’élu(e) », ou bien laissez-nous un message en Mairie.

Jean-Luc Trotignon Dominique Santana Bruno Tranchant
Jean-Luc TROTIGNON Dominique SANTANA Bruno TRANCHANT
Liste citoyenne indépendante de centre gauche

 

Tribune d’avril 2014

 

Élection municipale, en conclusion

 

Nous remercions vivement les 2 022 électrices et électeurs de Rambouillet qui ont voté pour nous le 30 mars dernier, au second tour de l’élection municipale. Ils nous ont permis de rester le principal groupe d’opposition du Conseil municipal, avec 3 élus, pour mieux exercer notre vigilance dans votre intérêt pour les 6 ans à venir. Nous avons progressé entre les deux tours dans 17 bureaux de vote de la ville sur 20, passant de 17,35 % des suffrages à 18,85 %. Certes, c’était insuffisant pour faire face à un réseau solidement tissé par la majorité municipale depuis 30 ans et, dans le même temps, pour faire face à la « vague bleue » qui a submergé ces élections au niveau national.

Mais cette progression d’entre deux tours montre que notre campagne, nos propositions, notre positionnement ont été appréciés. Nous n’avons d’ailleurs aucun remords à ce sujet et, n’en déplaise aux donneurs de leçons, certainement pas celui d’avoir défendu jusqu’au bout des valeurs de démocratie ouverte et partagée. Cette démocratie partagée se pratique depuis des décennies dans la plupart des communes de France de moins de 2 000 habitants, soit 86 % des communes de notre pays, entre élus républicains de différents bords qui travaillent ensemble dans l’intérêt général. Et dans ces communes-là, les affaires ne sont certainement pas plus mal gérées qu’ailleurs.

Signe des temps, avec 10,43 % des suffrages la liste du Front National fait quasiment jeu égal avec celle soutenue par EELV et le PS (10,95 %). De même, il n’y aura plus aucun élu PS ou Front de Gauche au Conseil municipal jusqu’en 2020. C’est une première par rapport à la situation qui prévalait depuis de très nombreuses années à Rambouillet.

Nous notons par contre avec intérêt que plus de 32 % des Rambolitains ont voté pour des listes qui n’affichaient aucun soutien de parti politique (notre liste et celle menée par Monsieur Leclercq). C’est aussi un signe des temps qui est une réponse constructive à la crise de la représentation politique traditionnelle en France, une réponse différente de celle du Front National, une réponse citoyenne qui peut être un phénomène d’avenir à suivre de près. Ce mouvement s’est manifesté dans toute la France. Selon « Le Monde » du 2 avril, qui se base sur les informations du Ministère de l’Intérieur, ce sont les listes non soutenues par les partis politiques : les listes « Divers droite » ou « Divers gauche », qui ont obtenu de loin le plus de voix lors de cette élection. Et pour les communes de plus de 1 000 habitants, soit 208 000 conseillers municipaux élus, 150 900 sont des élus sans rattachement à une étiquette politique.

Quoi qu’il en soit, malgré notre légitime déception face au résultat final, comme beaucoup d’entre vous nous en ont remerciés, nous sommes fiers d’avoir « fait vivre la démocratie » avec toute l’équipe de Rambouillet Renouveau le temps de cette élection.

Tribune du 12/04/14

Jean-Luc Trotignon Dominique Santana Bruno Tranchant
Jean-Luc TROTIGNON Dominique SANTANA Bruno TRANCHANT
Liste citoyenne indépendante de centre gauche

 

Tribune de Mars 2014

 

A quelques jours de la fin du mandat que vous nous avez confié en mars 2008, nous souhaitons remercier tous les fidèles lecteurs de nos tribunes libres de « Rambouillet Infos » et du site de la Mairie, soit une bonne cinquantaine de tribunes parues depuis six ans.
Nous retiendrons les nombreux remerciements que nous avons reçus au sujet des informations que nous vous y avons données, informations intéressant tous les rambolitains mais qui ne vous auraient jamais été données par la majorité municipale si nous ne l’avions pas fait.Ce ré-équilibrage de l’information à Rambouillet aura été l’un des marqueurs de notre mandat. Vous l’avez apprécié et reconnu, nous vous en remercions !

Jean-Luc TROTIGNON, Dominique SANTANA, Bruno TRANCHANT, Laëtitia LAPERSONNE et Farid FERHI, Conseillers municipaux d’opposition de Rambouillet Renouveau

 

Tribune de Février 2014

 

Ce Conseil a été marqué par un grand nombre de communications, lui permettant de dresser un « état des lieux » de la Mairie et de la Ville quelques semaines avant son départ.CLASSEMENT SANS SUITE DE LA PLAINTE EN DÉNONCIATION CALOMNIEUSE DE GÉRARD LARCHER CONTRE JEAN-LUC TROTIGNON

En raison d’un emploi du temps très chargé, nous ne pouvons aujourd’hui vous proposer qu’une Tribune libre réduite, nous espérons que vous le comprendrez.

Ce Conseil a été marqué par un grand nombre de communications, lui permettant de dresser un « état des lieux » de la Mairie et de la Ville quelques semaines avant son départ. Débuté à 20 h 30, il a donc duré jusqu’à 1 h 15 du matin. Bien évidemment, l’heure n’était pas à l’autocritique.

Cependant le bilan dressé par le conseiller municipal délégué aux transports, pour l’action de la majorité en matière d’amélioration des transports ferroviaires (domaine qui n’est pas maîtrisé par la ville qui ne peut que faire pression), a paru assez surréaliste à un grand nombre d’auditeurs. Son autosatisfaction était en effet extrêmement décalée par rapport à toutes les insatisfactions que nous remontent régulièrement les Rambolitains…

Autre communication à souligner, dans un tout autre registre, c’était celle du conseiller municipal délégué à la sécurité, qui a annoncé les chiffres du bilan 2013 à Rambouillet dressé par la police, avec une baisse de 18% du nombre de cambriolages entre 2012 et 2013 et une baisse de 11% des faits délictueux sur la voie publique, ce qui est encourageant.

Le Maire a également fait part du nouveau classement officiel de Rambouillet en commune d’intérêt touristique par la Préfecture, ce qui permettra aux commerces qui le souhaitent – et qui l’organisent avec l’accord de leurs employés – d’ouvrir le dimanche.

Ce Conseil municipal, dernier de la mandature, a par ailleurs adopté deux délibérations fondamentales : une révision de notre Plan Local d’Urbanisme et la mise en place de notre Aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), qui nous permettra de préserver l’identité de Rambouillet dans un développement respectueux de son cadre historique.

Et pour toute dernière communication de sa carrière de Maire, Gérard Larcher a tenu à lire une décision de justice qui lui était favorable, bien qu’il y ait appel à ce sujet à l’heure actuelle (non-lieu du juge d’instruction dans l’affaire des supposés faux en écriture liés à ses trop-perçus d’indemnités, dont nous vous avons déjà parlé puisqu’il s’agissait d’une plainte de notre président de groupe). Mais très étonnamment, il a « oublié » de faire part au Conseil municipal de l’autre décision de justice intervenue depuis le Conseil municipal précédent… Il faut dire qu’il s’agissait du classement sans suite définitif par la justice de sa plainte de 2011 en dénonciation calomnieuse contre Jean-Luc Trotignon, quand celui-ci dénonçait ses trop-perçus d’indemnités pour 2007 et 2008. Dont acte !

Tribune du 26/02/14
Jean-Luc TROTIGNON, Dominique SANTANA, Bruno TRANCHANT, Laëtitia LAPERSONNE et Farid FERHI, Conseillers municipaux d’opposition de Rambouillet Renouveau

 

Tribune de Janvier 2014

 

Dans sa lettre trimestrielle de 4 pages : “La lettre de la Justice administrative”, le Conseil d’État cite le jugement obtenu en juillet dernier par notre Président de groupe, auprès du Tribunal administratif de Versailles, suite à son recours contre la majorité municipale de Rambouillet qui avait abusivement tenté de nous interdire l’utilisation des liens internet dans nos tribunes d’expression libre, sur le site de la Mairie. Cette citation par le Conseil d’État aidera tous les élus d’opposition en France, qui sont victimes de tels abus, à faire valoir leurs droits de libre expression sur le site de leur Mairie. Nous le leur avons fait notamment savoir par le biais de l’AELO (association nationale des élus locaux d’opposition, dont notre Président de groupe est administrateur).

Vous pouvez lire cette lettre trimestrielle du Conseil d’État en cliquant sur ce lien (la citation de notre jugement est en page 2) :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/36/20/28/Lettre-Justice-administrative-De-cembre-2013.pdf

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Au Conseil municipal du 15 novembre dernier, était présenté le rapport annuel du SICTOM de Rambouillet pour son activité de l’année précédente (syndicat en charge de la collecte de nos ordures ménagères), par le Président de la Commission consultative de nos services publics locaux, Monsieur Dufils.

Notre Président de groupe a ensuite pris la parole, voici son intervention :

« Monsieur le Maire, il est regrettable que ce rapport annuel du SICTOM ne comprenne pas automatiquement les ratios les plus clairs et les plus simples, comparable d’année en année, pour les citoyens. J’ai donc dû demander moi-même en commission des services publics locaux, quel avait été en 2012 le coût de ce service public à la tonne de déchets, et quel avait été le coût de ce service public par habitant.

Monsieur Dufils m’a bien adressé plus tard ces ratios, mais j’ai demandé par la suite, il y a une dizaine de jours, des précisions complémentaires pour mieux analyser le bilan 2012 du SICTOM, notamment les montants du coût de collecte et traitement des déchets végétaux, et des encombrants. Mais ces éléments ne figurant pas dans le rapport annuel du SICTOM, il a dû se retourner vers les services du SICTOM.

Ceci m’amène à en conclure que ce rapport du SICTOM est insuffisamment complet pour les personnes qui souhaitent exercer un contrôle citoyen sur l’utilisation de leurs finances publiques dans ce domaine.

Enfin, concernant le remboursement de la dette qui est passé de 59 % à 65 % des dépenses d’investissements du SICTOM de 2011 à 2012, je souhaiterais savoir comment les emprunts correspondants sont classés en matière de risques selon la charte Gissler. ».

En réponse, le Maire a fait comprendre qu’il n’approuvait pas ces demandes de renseignements par un ironique : “On pourra demander aussi l’état dentaire du personnel du SICTOM dans une prochaine communication…”, qui ne figure bien sûr pas au compte-rendu officiel, mais nous tenons notre enregistrement sonore du Conseil municipal à votre disposition pour vérification. C’est regrettable, car dans beaucoup de villes, on ne cache pas ces éléments simples clairs aux citoyens. Mais il a fini par dire que tous ces renseignements nous seraient tout de même communiqués, ainsi qu’à tous les conseillers municipaux.

Plus de 2 mois après, nous les attendons toujours…

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Au Conseil municipal du 13 décembre dernier, était proposée au vote une légère baisse des taxes municipales sur l’eau. Malgré notre désaccord avec la politique municipale de l’eau depuis des années, nous l’avons votée en raison de la pression fiscale qui pèse actuellement sur tous.

Voici l’intervention de notre Président de groupe à ce sujet :

« Les deux baisses de surtaxe que nous votons ce soir n’amèneront, au total, qu’une baisse d’environ un demi-centime d’euros TTC par mètre cube d’eau facturé aux rambolitains, soit sur la facture annuelle type de référence de 120 m3 d’eau, une réduction de 6 € sur 659 € à l’heure actuelle. Puisque le coût de l’eau à Rambouillet est à ce jour 63 % plus chère que la moyenne nationale, selon les chiffres de juillet dernier de la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau, dont font partie Suez et Véolia,.

Mais en ces temps difficiles pour le pouvoir d’achat des rambolitains, une baisse est une baisse – même minime – et, sans cautionner votre politique de l’eau depuis des années et sa communication, nous voterons pour ces deux délibérations. »

Le Maire a répondu en annonçant qu’une nouvelle baisse de la taxe du syndicat intercommunal qui gère l’épuration de nos eaux usées, le SIRR, était prévue pour l’an prochain. Après des années à dénoncer un prix exorbitant de l’eau à Rambouillet, nous ne nous en plaindrons pas, mais nous nous interrogeons un peu sur la date où cela va être annoncé, à l’approche d’un événement majeur pour la commune.

Et il a tenté de minimiser notre chiffre d’une eau 63 % plus chère que la moyenne nationale, en citant un autre chiffre annoncé pour cette moyenne nationale très récemment, celui de la Confédération générale du logement. Mais cette dernière n’a enquêté que sur un sixième des communes de France, alors que la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau, dont nous indiquons le chiffre donné l’été dernier, couvre 95 % du marché en France.

Tribune du 21/01/14
Jean-Luc TROTIGNON, Dominique SANTANA, Bruno TRANCHANT, Laëtitia LAPERSONNE et Farid FERHI, Conseillers municipaux d’oppo- sition de Rambouillet Renouveau