Propreté et civisme – La propreté à l’affiche !

Propreté de Rambouillet, tous responsables !

 

Les mégots par terre c'est l'enfer !La campagne de communication autour du thème « La propreté, on a tous à y gagner » se déploie à Rambouillet en ce tout début d’été. L’idée est de sensibiliser les habitants aux gestes citoyens et par conséquent de diminuer les déchets déposés sur les trottoirs, les routes ou dans la forêt publique*.

L’objectif est de tendre vers une ville plus propre et plus agréable à vivre, a fortiori lorsque de grands projets de transformation et d’amélioration de l’espace urbain vont être lancés.

Cinq types d’affiches représentant les gestes citoyens pour le respect de la propreté urbaine sont désormais en place sur 20 abribus dans tous les secteurs de la ville, 44 panneaux Decaux (Mupi), les réseaux sociaux, le site internet et les panneaux numériques de la ville et ce pour une durée de 5 semaines. 

Déjections canines, nourrissage des oiseaux, jets de mégots ou abandon de masques, déchets ménagers et autres dépôts sauvages, sont interdits et passibles d’amendes.

Si le volume des mégots sur les trottoirs a diminué pendant la crise sanitaire du fait du confinement, celui des dépôts sauvages en revanche ne cesse d’augmenter.
Sur les 600 à 700 tonnes de déchets (tout confondu), ramassées par le service propreté urbaine, 75 % sont constitués de dépôts sauvages.

Sois un pote ramasse ma crotte !

Pourtant, une déchèterie est ouverte sur la commune de Rambouillet, rue Louis Gousson, et le SICTOM peut intervenir sur demande (numéro vert 08 00 49 50 61) pour enlever les encombrants. À partir du lancement de la campagne de communication, les dépôts sauvages seront repérés dans le but d’identifier les autres d’incivilité et de les verbaliser. À noter que les déchets laissés autour des bornes d’apport volontaire sont également considérés comme des dépôts sauvages.

 

Après cette première période de communication large, des campagnes thématiques seront programmées selon les saisons comme, par exemple, les encombrants et dépôts sauvages au moment des déménagements plus fréquents en juillet et août.

Pour conserver la qualité du cadre de vie de “ville à la cam

pagne” qu’offre Rambouillet la propreté est la responsabilité de chacun. 

 

À vos bons gestes !

 

 

Le trottoir n'est pas un dépotoir ! Je t'ai sauvé tu m'as jeté !

 

Mieux vivre avec les pigeons !

Vous me nourrissez attention aux retombées !

 

Si les citadins apprécient la biodiversité urbaine et les animaux familiers, le nourrissage des oiseaux et des pigeons, en particulier, peut générer des nuisances aux habitants. Afin de concilier la présence des volatiles urbains et le bien-être des citoyens, la Ville de Rambouillet a confié à l’AERHO* (Association Espaces de Rencontres entre les Hommes et les Oiseaux) une mission pour l’aider à faciliter la cohabitation harmonieuse entre les hommes et les oiseaux.

Le diagnostic réalisé par l’AERHO montre qu’à Rambouillet le nombre de pigeons (250) est peu important et que leurs rassemblements se limitent à quelques zones réduites. D’autres espèces telles que les étourneaux, corvidés, ramiers ou tourterelles, sont plus présentes mais n’occasionnent que des nuisances limitées. Ces oiseaux sont attirés en ville, car ils y trouvent la possibilité de se percher ou d’habiter et d’être nourris par les habitants.

Plusieurs solutions techniques possibles. Il s’agit donc de concilier le nourrissage compassionnel, qui présente un rôle social pour certaines personnes, et la limitation des nuisances générées ressenties par d’autres. Un plan d’action va donc être élaboré avec l’ensemble des acteurs concernés, les bailleurs sociaux, les directeurs de sites, les particuliers, les commerçants. Plusieurs pistes techniques y sont proposées comme, par exemple, l’aménagement d’habitat dans les greniers de bâtiments en cours de requalification ou l’implantation de pigeonniers, la taille des arbres aux abords des restaurants ou hôtels, ou encore la mise en place de répulsifs (pics, dispositifs d’effarouchement)

Information et médiation

En complément des solutions techniques retenues, des campagnes d’information auprès des riverains seront menées par des agents de la municipalité formés à cet effet. Par ailleurs, des discussions sont engagées avec les bailleurs sociaux au sujet des médiations sociales à mener entre les personnes qui nourrissent les oiseaux et celles qui subissent les nuisances (interventions sur les points de nourrissage sauvage, désamorçage des conflits de voisinage). De plus, des opérations de sensibilisation à destination de différents publics seront régulièrement programmées par les services de la ville. Avec ce plan d’action, la municipalité témoigne de son engagement pour la promotion du mieux « vivre ensemble » préservation de la condition animale.